Coupe_Kolonel en Floride

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Ma vie, mon oeuvre

Elle est inintéressante et pas très palpitante. Alors hop, découvrez-la (ou pas)

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dimanche 17 mai 2009

Bang Bang

Ici aux Iouesses, il est dit dans le Second Amendement du Bill of Rights que chacun peut garder et porter une arme sur soi. Bien entendu, cet amendement a été modifié pour être idiot-proof pour répondre à des demandes logistiques (oh le politiquement correct).

Alors j'ai testé le fait de tirer avec une arme à feu. Juste pour le fun.

C'est un collègue, dont son père possède un Sig Sauer, qui m'a proposé un jour de l'accompagner dans un stand de tir. Un jour, vers midi, nous entrons dans un stand, vers Apopka, et demandons à tirer.

Après l'examen minutieuse de l'arme et de ses balles par l'équipe du magasin, nous entrons, équipés de lunettes de protection et de boules Quiès, dans le stand. On pince nos silhouettes en carton, procède au remplissage du magasin de 15 balles .45, et commence la séance.

Pour économiser des cartons (on en avait que 3 au total), on propose alors de tirer un round au bide (GLING GLING méga jackpot) puis un round dans ta tête (ce qui n'apporte pas de point). On met en place les cibles, et on les recule de quelques mètres.

La tension monte. L'adrénaline me fait tourner la tête, me rend euphorique. Mes mains tremblent légèrement. D'un oeil, je vise la zone rouge de la cible, espérant l'avoir du premier coup. Je vérifie mon positionnement des mains, afin qu'elles ne soient pas blessées lors du recul de la culasse. L'arme est prête à tirer. J'effleure mon doi...

BAM

Ah le con ! L'arme dans mes mains n'avait qu'un très faible recul, heureusement, et elle est très facile à tirer, trop peut-être, le chien était déjà en position de mise à feu. Une seule faible pression sur la gâchette, et ça sufft pour porter le coup. En même temps, ça doit être recherché, vu qu'une pression plus forte sur la gâchette aurait suffit à dévier l'alignement du canon et de la cible, et ainsi faire manquer le coup.

Au final, après 3 rounds de 15 balles, mes mains sentaient la poudre, tremblaient un peu (certainement l'effet de recul inattendu par mon corps, ou bien le fait de tenir l'arme à bras tendus ?), et le carton... Ben je devrais peut-être postuler à la CIA ?

Au fait, le coup dans le bras est fait exprès, mais je visais l'épaule...

mercredi 10 décembre 2008

De la Wii à la réalité

Y'a des trucs comme ça, j'aimerai bien que ça se réalise en vrai. Portal. Jouer à BattleField 2 (genre au paintball). Un dîner avec Amanda Bynes. Jouer à Wii Tennis.

Ah ben par contre, le dernier, ok, ça c'est faisable. Toujours ce même collègue donc, mon British favori (James), qui m'a emmené voir Sara Bareilles, me propose cette fois de se faire un tennis. Vous avez des courts de libres, non ? Bah on va manger alors.

Tenue adéquate oblige : baskets, short, t-shirt Coupe_Kolonel, je suis paré. James se ramène avec les raquettes et les baballes, et on file au court de tennis, éclairé de nuit. Après un rapide échauffement (surtout les chevilles, mes points faibles), on se renvoie la balle histoire de s'entrainer, et je me surprends à exceller au service. Bien que la dernière fois que j'ai joué au tennis remonte à plus de 12 ans, alors en visite chez des amis sur St Germain de Joux. Pour dire.

Finalement, après une heure de renvois, on se lance dans une partie en 3 manches. Bah je roxxe à Wii Tennis, mais je suis sorti perdant avec 3/1 pour James (tout de même). Allons bon ! Ce n'est que partie remise pour avoir ma revanche !

Par contre, qu'est-ce que j'ai eu mal aux genoux le lendemain...

lundi 8 décembre 2008

Sara Bareilles au House of Blues

I'm not gonna write you a love song, 'cause you asked for it, 'cause you need one, you see...

Si ces paroles vous disent quelque chose, c'est que vous connaissez Sara Bareilles ! Sa chanson Love Song est bien connue des ondes américaines, et bon, franchement, une mélodie aussi simple à retenir, des textes sympas, je me suis dit, pourquoi pas acheter son album un de ces quatre.

Et pis un jour, un collègue me fait, "Je t'ai pris des places de concert ce dimanche, ça compensera le concert des Blues Brothers que t'as loupé". Cool. Merci de m'en avertir. J'espère que c'est pas un concert de Dr Dre... "Non, de Sara Bareilles !". Huh ? A Orlando ? "Ouais, au House of Blues !". OK. Et c'est qui, Sara Machin là ? Ben oui, quand on écoute une chanson à la radio, j'écoute pas forcément le nom de l'artiste. "Mais siiii, celle qui chante sa Love Song". Haaaaaaaa ! Elle ! OK.

Dimanche soir donc, le jour de son anniversaire en plus (le 7/12), elle donnait un concert au House of Blues à Disney Pleasure Island, avec en première partie, Matt Nathanson (putain il a la trentaine, mais il écrit des textes pour ados prépubertes, hiiiiii un Boyz Baaaaand !!!) et Simulcast. Autant dire que j'étais charmé par les mélodies et l'entrain de Sara ! Elle pète le feu sur scène !

M'enfin, c'était une très bonne soirée, et pis j'en ai profité pour téléch... me procurer la partoche de Love Song, que je commence à jouer au piano.

Son MySpace, FesseBouc, et site internet.

lundi 8 septembre 2008

24 ans chrono

Merci à tous !

vendredi 13 juin 2008

La Nouba - Cirque du Soleil

Ce soir, je suis allé voir un spectacle, qui ne me tentait pas trop : La Nouba, le spectacle signé par le Cirque du Soleil.

Ayant moi-même, en colonie de vacances, fait un peu de cirque, je connaissais pas mal de trucs et astuces, tant dans la jonglerie (que je ne sais toujours pas pratiquer), le tournage des assiettes sur un bâton ou le diabolo (ah, là, je me démerde mieux, j'ai même appris à une petite gamine comment s'en servir, juste avant d'aller voir mon spectacle).

En clair, le cirque, c'est pour les gosses, avec éléphants, chevaux, clowns et Mr Loyal.

Je ne pensais pas être autant surpris et émerveillé. J'ai compris que le cirque peut également s'adresser à un public adulte, dans le sens où les scènes sont différentes (au placard donc les tours de magie ringards à la Garcimore, qui fait un tour de cartes à Denise Fabre... "Hihi, riga'de, ji fais oune tour di cartes") et que, le souffle coupé et les larmes aux yeux (véridique), je pouvais être encore époustouflé, épaté. Comme un gosse.

Avec des frissons garantis, je vous conseille vivement d'aller le voir. Si, comme moi, vous n'êtes pas emballés à voir un spectacle de cirque, allez voir mon ami YouTube qui vous propose un petit aperçu. Mais chut, ne regardez pas tout, contentez-vous des amuses-bouches...

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